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31.05.2008
En chiffre
Etats américains dont la législation prévoit la peine de mort : 38 sur 50


Alabama
Arkansas
Arizona
Californie
Colorado
Connecticut
Delaware
Floride
Georgie
Idaho
Illinois
Indiana
Kansas
Kentucky
Louisiane
Maryland
Missouri
Mississippi
Montana
Caroline du Nord
Nebraska
New Hampshire
New Jersey
Nouveau Mexique
Nevada
New York
Ohio
Oklahoma
Oregon
Pennsylvanie
Caroline du Sud
Dakota du Sud
Tennessee
Texas
Utah
Virginie
Washington
Wyoming
Nombre d'exécutions par Etat depuis 1976 Etat Texas 94 Virginie 77 Oklahoma 64 Missouri 60 Floride 38 Georgie 36 Caroline du Nord 33 Caroline du Sud 32 Alabama 27 Louisiane 26 Arkansas 22 Arizona 16 Ohio 13 Delaware 14Indiana 12 Illinois 11 Californie 11 Nevada 11 Mississippi 6 Utah 6 Maryland 4 Washington 4 Nebraska 3 Pennsylvanie 3 Kentucky 2 Montana 2 Colorado 1 Connecticut 1 Idaho Nouveau Mexique 1 Tennessee 1 Wyoming 1 Gouvernement US Total 345
Méthodes d'exécution utilisées depuis 1976 Injection létale : 804 Electrocution : 152 Chambre à gaz : 11 Pendaison : 3 Peloton d'exécution : 2 37 des 38 Etats américains ainsi que le gouvernement fédéral, exécutent les condamnés par injection létale. Le Nebraska est le seul Etat à uniquement recourir à la chaise électrique. Certains Etats recourant à l'injection létale, disposent aussi d'autres méthodes d'exécution.09:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
30.05.2008
......
La lente agonie de Joseph Clark relance le débat sur la cruauté de l'injection létale
3 mai 2006 / L'exécution était prévue à 10 heures du matin, heure locale, dans le pénitencier de la Southern Ohio Correctionnal Facility, au sud de l'Ohio. Tout aurait dû se dérouler " normalement ", en deux ou trois minutes. Mais Joseph Clark a mis près d'une heure et trente minutes pour mourir dans d'insoutenables souffrances… tellement que les autorités carcérales ont finalement fermé les rideaux, empêchant les témoins d'assister à la lente mise à mort.
09:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
29.05.2008
On continue...
Suicide d'un condamné à mort quelques heures avant son exécution : nouvelles polémiques autour du système judiciaire américain.
Michael Johnson, 29 ans, a mis fin à ses jours le 19 octobre dernier dans le couloir de la mort du Texas, quelques heures seulement avant son exécution. Sur le mur de sa cellule, il a laissé cette phrase, inscrite avec son propre sang : « Je ne l'ai pas fait ». Nouvelles polémiques autour d'un système judiciaire américain qui marchande les peines de prison et les condamnations à mort.
23 octobre 2006 / 3 heures du matin, ou presque ce jeudi 19 octobre dans le couloir de la mort texan. Le condamné Michael Dewayne Johnson s'apprête à vivre ses dernières heures, son exécution par injection létale est prévue dans moins de 18 heures. Ici, le gardien effectue des rondes de surveillance chaque quart d'heure ; un délai néanmoins suffisant pour que le jeune homme de 29 ans se tranche les veines jugulaires ainsi qu'une artère du bras droit avec un outil de fortune composé d'une pièce métallique attachée à un bout de bois. Lorsque le gardien s'en aperçoit, Michael Johnson gît, déjà inanimé, dans une mare de sang. Sur le mur de sa cellule, ces quelques mots rouges vifs sont gribouillés avec son propre sang « Je ne l'ai pas fait » (I didn't do it). Transporté en urgence à l'hôpital, les médecins ne peuvent que constater son décès quelques instants après son admission.
Si ce n'est pas la première fois qu'un condamné à mort met fin à ses jours, jamais le suicide n'a été aussi proche de l'heure de son exécution. Michael Johnson a toujours clamé son innocence depuis son inculpation en 1995. Condamné à mort pour le meurtre d'un employé d'une station service près de Lorena au Texas, il n'a cessé d'affirmer que son complice – et non lui - avait tiré le coup fatal.
Le marchandage des peines
David Noel Vest, complice de Michael Johnson en cette triste nuit du 9 au 10 septembre 1995, s'en est tiré avec une très légère peine de huit ans de prison, à peine une tape sur les doigts. Le système judiciaire américain autorise ainsi d'importantes remises de peine en échange d'aveux obtenus par le procureur de l'état.
David Vest, qui a immédiatement avoué le meurtre au moment de son arrestation, s'est ensuite rétracté affirmant que Michael Johnson avait tiré. Vest fut alors condamné à huit ans de prison – il est aujourd'hui libre – Johsnon à la condamnation à mort – il est aujourd'hui mort... Les associations abolitionnistes dénoncent ces inégalités flagrantes qui ne reposent que sur des aveux obtenus sous la pression.
Micheal Dewayne Johnson n'était âgé que de 18 ans au moment des faits et n'avait jusque là aucun antécédent judiciaire. Il a mis fin à ses jours à l'âge de 29 ans, onze ans après le meurtre pour lequel il fut condamné à la sanction suprême. Il aurait été le 46e détenu exécuté sur le sol des Etats-Unis depuis le début de l'année... mais en a décidé autrement.
Pour en savoir plus :
Michael Dewayne Johnson
Fiche personnelle du détenu Michael Dewayne Johnson sur le site du département de justice texan.
Texas Attorney General Greg Abbott
Greg Abbott, procureur général du Texas. Informations générales sur le dossier Michael Johnson.
20:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peine de mort
23.05.2008
Au tribunal
09:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prostitution, meurtres, alcoolisme, lesbiennes, peine de mort




